Vide
Vide
La maladie résonne
en spirale fermée
et m'offusque dans un désert asséché
Notions taciturnes
qui suffoquent et se heurtent
au gris délabré de murs barrés
Amputé de substance
qu'on a laissé périr
étrangement
par obstination inapte
Dans le vide
reconstruction utopique
lutte imprécise
pour un soupçon de vie
d'un esprit en sédition…
Est-ce la peur ou la haine
la déception ou l'amertume
qui me tiennent encore tendue ?
Il n'y a plus de fresques
dans le désert de mon être
Que du blême !
et empreintes de poussière
qui survolent
en dessus de ma bulle close
d'où le morose n'arrive à s'envoler…
destin béant
bousculé dans le néant


Commentaires
Catherine Roemer/weinberg site : weinberg.blog4ever.com | le 10/04/2008 à 13:56:31Re-bonjour Bia
Ton poème laissé sur mon blog est magnifique. Je ne effacerai pas, je le sauvegarde et, un jour viendra, je le réillustrerai en abstrait.
bisous
Catherine