TRANCHES DE VIE D'UNE LUPIQUE

TRANCHES DE VIE D'UNE LUPIQUE

Insanités…

Insanités…


A pas de velours la démence a tapé à ma porte
et c'est installé au concave de mes pensées,
pour venir noircir, mes nuits les plus claires.
Dans un élan de survie j'ai voulu les chasser,
de ma plume au bec abîmé.


Piètre poète à la plume desséchée !
Croyais-tu arriver à la cheville, des diseurs de mots illuminés !?
Qui bouleversent et enchantent les âmes,
les plus ardues,
les précipitent en rêves merveilleux !
Quand tout te revient ;
Même ces temps lointains où ton corps était un tambour…


Tes mots… taches d'encre qui abîment la feuille blanche,
ombre cochée parmi la lumière,
nuages sans pluie en délabré de vent,
orage qui encombre un ciel lumineux,
noir poussière ensemencement de néant !


Tes pensées… feuilles sèches piétinées, engourdis de pluie,
a l'abîme de l'agonie,
sans souffle qui crie, à la dérive, naufragées ;
dans une mer sans eau, sans plages, sans rivages ; désaxées !
Éloignées… dans un autre monde…
En vide absurde…


Toi… un morceau parmi les décombres ;
absconse rafale de vent en tempête de pluie boueuse,
arc-en-ciel décoloré en ciel bleu.
Ronce en champ de roses,
supplice caché en grotte rocheuse,
aux allures préhistoriques …


Et tu croyais… que quelques éraflures tracées,
allaient effacer comme par magie,
tant de tourments accumulés,
les tristesses provoquées et,
 le chagrin installé
Dans la vie que tu ne peux pas aimer !…


*



23/02/2007
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